ST GRATIEN, C'EST BIEN, MAIS DU COMBAS, ON EN VEUT PLUS ENCORE !
Par xavier le mardi 11 août 2009, 09:18 - Lien permanent
Bien-sûr, Robert Combas n'est jamais totalement absent de la scène ! Et il
n'est pas une grande manifestation artistique parisienne -que ce soit la FIAC
ou Artparis- aussi bien qu'en province qui ne se déroule sans que certaines de
ses oeuvres soient exposées.
Il n'en demeure pas moins qu'à mon goût, Combas se fait trop rare ! Or, les
amateurs et autres acteurs du marché de l'art en réclame. Certes, on peut se
montrer discret à certaines périodes, mais pour le coup, il est grand
temps que ce que je considère comme l'un de nos meilleurs artistes se fasse un
peu plus présent. L'expo de St-Gratien tombe à pic et il est certain qu'avec la
FIAC, on ne manquera pas de se délecter face à son travail.
Mais que diable ne peut-on avoir le plaisir de nous rendre à une grande
expo parisienne qui pourrait rassembler ses oeuvres passées et le résultat
de son travail actuel. Car, à ce" que je saches, Combas, loin d'être
inactif, ne cesse de peindre, faisant évoluer son style, tout en
préservant ce qui en a toujours fait l'originalité, la marque de fabrique en
quelque sorte.
Inconditionnel de son oeuvre, admiratif face à son talent hors norme,
j'avais ouvert les pages de "Cimaise, ceci est un magazine d'art" à l'artiste
et à ses dernières réalisations, voici près de trois ans, à travers un
reportage réalisé par une admirable journaliste et collaboratrice du
magazine.
Aujourd'hui, je suis particulièrement heureux que Robert Combas
refasse l'actualité, espérant que cela ira à nouveau crescendo.
Lorsque l'on a la chance d'avoir parmi nous un grand artiste tel que lui,
il est bien logique que l'on se fasse parfois impatient, désireux d'avoir
de ses nouvelles un peu plus souvent. Or, avoir de ses nouvelles, c'est qu'il
et que l'on nous présente plus régulièrement les avancées de son oeuvre.
Enfin, qu'il en soit certain, les pages de blog.cimaise-magazine.net lui
sont ouvertes quand il le souhaite. Cela est sans doute du parti pris, mais je
le revendique.
X. Lacombe-Maury